Bretagne2

Audrey Guiller et Olivier Scaglia, candidats en région Bretagne

Le bilan de mandat (2012-2014) des commissaires régionaux en Bretagne

Olivier Scaglia (Le Télégramme), 44 ans

Candidat titulaire

« J’ai forgé mon expérience de localier en tant qu’auxiliaire de rédaction en PQR, pendant que je suivais un cursus universitaire. Journaliste titulaire et salarié du Télégramme depuis 1995, j’ai principalement exercé les fonctions de rédacteur à Guingamp, Châteaulin, Carhaix et Lorient. J’ai ensuite été responsable de la rédaction de Pont-l’Abbé. Je suis secrétaire d’édition depuis 2006 à Quimper.
Information, écoute et conseils : je suis adhérent au SNJ depuis mes premiers pas dans la profession. J’ai été élu durant deux mandats au CHSCT de mon entreprise, j’y siège toujours au titre de la représentation syndicale. Je suis par ailleurs membre du comité national du SNJ.  Ce mandat de correspondant régional de la Commission de la carte est pour moi un soutien aux jeunes confrères. Pression des entreprises, difficulté d’accès, défense du code du travail, protection des sources, droits et devoirs : le statut professionnel du journaliste est attaqué sur bien des fronts. Pourtant, c’est aussi ce statut  qui contribue à la qualité de l’information. »

Audrey Guiller (Ouest France), 36 ans

Candidate suppléante

« Journaliste depuis 2003, j’ai d’abord travaillé à Ouest-France puis opté pour la pige en collaborant à différents titres de presse écrite : Actualités sociales hebdomadaires, ELLE Bretagne, Ouest-France. Autour d’un bureau de pigistes créé au Club de la Presse de Rennes, j’ai participé à une dynamique d’information des journalistes pigistes sur leurs droits et intégré le collectif Objectif Plume. A plusieurs, on va plus loin !
C’est en tant que journaliste pigiste collaborant régulièrement à Ouest-France que j’ai intégré la section SNJ du journal et y ai été élue pour deux mandats : l’un au CE et l’autre en tant que déléguée du personnel. Devenir correspondante régionale de la CCIJP signifie pour moi : s’intéresser aux conditions de travail des nouveaux confrères, répondre à leurs interrogations sur leurs droits et leurs devoirs en tant que professionnels et être attentive, dans un contexte économique compliqué, à ce qu’on ne détricote pas le statut, ni en mettant la pression sur les collègues des grandes entreprises de presse, ni sur les journalistes les plus fragiles. »